« Alléluia ! » – Nuit et jour de Pâques, Année B

« Ne vous effrayez pas. C’est Jésus le Nazaréen que vous cherchez, le Crucifié : il est ressuscité, il n’est pas ici. »(Marc 16, 1-7)

La mort biologique est la seule certitude humaine que nous ayons. Tous nous allons mourir. Même Jésus, le Verbe divin fait homme, a connu la mort. Et la mort horrible et injuste sur une croix. 

Mais pour nous chrétiens, la mort n’est pas une réalité ultime. C’est ce que les chrétiens proclament à la face du monde depuis plus de 2000 ans : « Ne vous effrayez pas. C’est Jésus le Nazaréen que vous cherchez, le Crucifié : il est ressuscité, il n’est pas ici. »  

Pâques signifie « passage ». Passage par la mort vers une vie autre, une vie plus vive, une vie en Dieu. Telle est le grand signe que nous donne la résurrection du Christ, prémisse et gage de notre propre résurrection. Dés maintenant, ne laissons pas la peur, l’égoïsme et les ténèbres prendre pied dans nos vies. Vivons en enfants de lumière. Christ est ressuscité. Alléluia !  

5 réflexions sur « « Alléluia ! » – Nuit et jour de Pâques, Année B »

  1. Oh ma joie était parfaite lors de la messe de Pâques vécue dans un petit village français. L atmosphère était toute imprégnée de grâce, de joie, de foi,de respect. Un grand moment d émotion.
    J étais arrivé très tôt. Et seul dans cette église, ai pu voir les 2 personnes qui s s’activaient pour préparer la messe. Puis le monde est arrivé, j écris monde car toutes les places disponibles furent prises.
    Des gens durent rester debout, au fond de l eglise. Une atmosphère de vraie foi, de sincérité, de félicité envahissait cette cérémonie.
    Les chants, l homélie du vieux prêtre, les cierges allumés, l ambiance, tout était en harmonie et en symbiose avec l événement que constitue le coeur de notre foi à savoir la vie après la mort de notre Seigneur. Et donc de la notre.

    En partant, les larmes me sont venues au coin de l œil en entendant les cloches sonnaient comme il me semblait que jamais elles n’avaient sonné avec autant de vigueur, de justesse et surtout d enthousiasme.

    Moi, qui lors du carême fût si souvent proche du doute, fût hier comme jamais convaincu d avoir trouvé le meilleur ami du monde en la personne de Jésus.
    Convaincu de ma foi, et convaincu que décidément la foi chrétienne est encore bien vivante.
    Bref, si j écris ceci en vous le partageant, c’est que j avais envie de partager cette joie. D exprimer toute ma plénitude ressentie, comme un aboutissement, comme une vraie communion avec mes sœurs et frères en Christ.

    Que c est beau Pâques !

  2. Pour remercier Jean Michel, ce petit poème de Liliane Wouters ( Les sept portiques du chemin de Pâques):

    Odeur de Pâques, de printemps, d’eaux vives,
    nettoyage des âmes, des maisons,
    beaux jours d’enfance, avec leur foi naïve,
    Offensive du blanc sur tous les fronts

    Remis à neuf, on sort la tête haute.
    Dans le matin, l’air vif est si léger.
    L’agneau a pris sur luis toutes les fautes.
    Je ne sens plus le poids de mes péchés.

    Alleluia. Retrouve l’ allégresse
    de ces matins où te portait la foi.
    entends sonner les cloches de la messe,
    le cierge brille, on n’ attend plus que toi.

    Aleluia. Le Père te convie.
    Alleluia. Christ est ressuscité.
    A travers tout, il faut croire à la vie,
    se tenir prêt à suivre la clarté.

  3. « Il faut qu’en toi Dieu naisse. Le Christ serait t’il né mille fois à Bethléem,
    S’ll ne naît pas en toi, c’est en vain qu’il est né tu restes perdu pour jamais »

    Angélus Silésius traduction un peu libre de E. Sable.

    Les gens ne veulent pas digérer ça, c’est mieux de se rassurer avec des certitudes.

  4. Ce matin, il, y a dix centimètres de neige dans mon jardin et le 4 mai 2019, il y avait également ce même nombre de centimètre. Mais ces piètres propos ne peuvent m’empêcher Eric de le remercier pour son message. On nous parle tellement peu de « là près » . Pourtant, tous nous avons tant perdus des êtres chers et tous, nous nous demandons là où ils sont. La charité (si nous sommes croyants) ne s’arrête pas à cette terre. Certes, il y a le malheur des pauvres ici-bas, mais il y a aussi le malheur des pauvres qui sont déjà dans l’au-delà. L’Eglise dans sa liturgie nous invite à prier pour eux. Par charité, ne nous les oublions pas

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