Sainte inquiétude – La Libre p.41

Ce vendredi 27 avril  est parue, avec un peu d’avance, ma chronique du mois de mai dans le quotidien La Libre  en p.41. Pour la lire, cliquez sur « Sainte inquiétude ».  

Merci à la rédaction de La Libre de m’offrir cet espace d’expression.

3 réflexions sur « Sainte inquiétude – La Libre p.41 »

  1. Pour la petite histoire, celle du colibri racontée par Pierre Rabhi est une histoire amérindienne.

    A propos de nature, puisque les colibris vivent à l’état naturel seulement en Amérique du Sud et non Afrique, j’en profite pour faire parler davantage la sagesse amérindienne, car votre propos illustre malgré vous le rapport de l’homme blanc à la nature, et la séparation qui s’est instaurée, une perte de lien intuitif et sensitif (en effet, je suis sûr qu’un enfant aurait pu deviner qu’un colibri ne peut pas vivre en Afrique sous les rayons si ardents de messire Frère Soleil!)

    « Quand le dernier arbre sera abattu,
    La dernière rivière empoisonnée,
    Le dernier poisson capturé,
    Alors seulement l’homme blanc,
    Réalisera que l’argent ne se mange pas. »

    Un Sage amérindien (dont on pourrait très sérieusement défendre l’idée qu’il avait reçu le don de Prophétie, mais ce n’est pas le sujet)

    La profondeur de ce que la sagesse amérindienne essayait de faire passer à travers cette jolie histoire sagement remise d’actualité par Pierre Rabhi est aussi un sujet profond, car comme le disait l’auteur que je cite, car faire fait du mal à la nature par intérêt, c’est faire du mal à l’homme.

  2. ps : il n’y a pas de colibris en Afrique, mais il y a par contre des souimangas, qui y ressemblent, ce qui rends le glissement d’autant plus infime, mea culpa, j’ai été un peu lourd.

  3. ps 2 : Tout « ceci » (sur lequel je ne vais pas revenir…) ne doit pas occulter M.le doyen, que je trouve que c’est très beau ce que vous avez fait en citant Pierre Rabhi, vous faite preuve d’une véritable ouverture à l’autre, et qui est je pense la raison pour laquelle je suis votre blog.

    J’ai rencontré Pierre Rabhi une fois, je n’ai pas vraiment retenu le discours, mais j’ai retenu l’impression qu’il m’a fait : ce n’est pas quelqu’un qui parle comme les scribes, il dégage réellement l’impression de savoir de quoi il parle.

    Voilà ma petite pierre.

    Cdt.

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