Pour ce mois de mai, j’avais écrit une chronique sur la santé du dollar, dans le cadre de l’économie mondiale.
Vu les récentes polémiques, celle-ci sera publiée en juin (elle sera malheureusement encore d’actualité).
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Je n’ai pas souhaité lui répondre point par point, pour que notre échange ne tourne au bac-à-sable. Je le ferai de vive voix, la prochaine fois que je le verrai.
Je me contente simplement de préciser deux points:
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– Je rappelle que, si on lit ce que
j’ai écrit sur mon blog,
JAMAIS je n’ai assimilé la députée Rohonyi à des forces non démocratiques. J’ai simplement signalé que le mode de raisonnement qu’elle maniait par rapport aux évêques sur l’avortement, était symétrique à celui qu’utilise l’ultra droite quand des responsables catholiques parlent d’immigration:
« ceci n’est pas un problème éthique. Vous n’avez donc pas à vous en mêler ». Mon propos n’était donc pas de faire l’amalgame, mais d’interpeller un parti démocratique que je respecte, sur son mode de communication.
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– François dit que je communique de façon « finement jésuite », ce qui dans sa bouche ne doit pas être un compliment. Puis, il déclare qu’il n’est « pas reproché aux évêques de s’exprimer, mais bien d’interférer ». Euh?… Quelqu’un peut décoder cette réponse d’une clarté… modérée ? En quoi, les évêques « interfèrent » quand ils s’expriment sur un sujet de société ? Si ce n’est qu’ils ne sont pas d’accord avec la position de Défi. Est-ce cela, qui ne va pas?
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Ma chronique de ce samedi 6 mai se veut une réponse sur le fond, bien au-delà de la polémique du jour: qu’est-ce que la laïcité politique?
Ici, je ne vise plus personne en particulier, mais bien une question de principe sur laquelle je ne transigerai jamais: chaque instance de la société civile a voix au chapitre dans un débat démocratique. Vouloir en exclure des représentants d’un culte (et pas ceux qui représentent la laïcité philosophique) n’est pas compatible avec la liberté d’opinion.
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Merci à La Libre de m’offrir cet espace d’expression.