«Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui». (Jean 6, 51-58)
Le dimanche de la fête du Corps et du Sang du Christ – appelé communément « la Fête-Dieu – est d’origine liégeoise. Comme le rappela le pape Paul VI en 1965 : « elle fut célébrée la première fois au diocèse de Liège, spécialement sous l’influence de la Servante de Dieu, sainte Julienne du Mont–Cornillon, et Notre Prédécesseur Urbain IV l’étendit à l’Eglise universelle » (encyclique Mysterium Fidei n°63).
780 ans plus tard, cette fête rappelle encore que l’Eucharistie est le sacrement qui – par excellence – exprime l’Eglise : Si le Christ se rend sacramentellement présent dans l’Eucharistie, c’est afin que ceux qui communient à Lui soient « Christifiés », c’est-à-dire qu’ils deviennent présence du Christ dans le monde. «Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui», déclare Jésus.
Ou, comme l’enseignait saint Augustin aux chrétiens qui participaient à l‘Eucharistie : « Deviens ce que tu contemples, contemple ce que tu reçois, reçois ce que tu es : le Corps du Christ ».
Pour éviter la mort par ces punitions de Dieu la canicule les incendies les inondations les foudres les tornades séisme plus 5 en Belgique en Italie et en Europe Pape Léon XIV les non-musulmans de se convertir à l’islam et les musulmans d’appliquer le Coran à 100% 9 juillet 2026.
Ah bon, je pensais que Dieu demandait à tous les musulmans de se convertir au christianisme? 😉