Merci à La Libre de m’offrir cet espace d’expression.
5 réflexions sur « Une raclette dans l’église – La Libre p.27 »
Concerne « Une raclette dans l’église ».
Quelles activités profanes sont acceptables dans une église ?
Il me semble indiquer que chaque église disposerait d’une « charte » qui spécifie le genre d’activités possibles à l’intérieur de l’église.
J’ai cherché ce genre de document mais je n’ai rien trouvé. Donc si quelqu’un peut m’aider? Merci
Il n’y a pas de « catalogue » d’activité. C’est une question de discernement communautaire, accompagné par l’autorité diocésaine: qu’est-ce qui est communément accepté et qu’est-ce qui génère un malaise diffus?
Merci pour votre réaction.
La première difficulté se situe dans le discernement qui dépend de chaque individu.
Deuxième difficulté: Il sera difficile de corriger les activités déjà tolérées et dont certaines se situent dans la zone orange ou rouge
Troisième difficulté: il peut y avoir une différence de vue entre la paroisse (probablement plus tolérante) et l’autorité diocésaine.
Rédiger une charte (ce qui me semble souhaitable) va certainement déclencher des réactions de résistance.
Une charte bienveillante, claire avec des exemples de ce qui n’est pas permise serait le bienvenu.
Je cherche.
Merci pour votre avis.
Peut-être que l’expérience permettra une telle charte, mais en attendant, je choisis de faire confiance au « sens de la foi » et à la maturité spirituelle des communautés. Il n’est pas grave que les pratiques ne soient pas toutes identiques, tant que les scandales sont évités et que la foi puisse se vivre.
Bonjour et merci de réagir sur mes commentaires.
Je me retrouve à 90% dans votre dernière suggestion « je choisis de faire confiance au « sens de la foi » et à la maturité spirituelle des communautés. Il n’est pas grave que les pratiques ne soient pas toutes identiques, tant que les scandales sont évités et que la foi puisse se vivre. »
Pourquoi? Je trouve qu’il ne faut jamais arriver à la situation « risque de scandale ». Il faut réagir avant mais souvent la situation est délicate.
Chez nous à la paroisse, depuis de longues années, ces activités étaient bien gérées par une seule et même personne. Mais nous constatons qu’elle permet régulièrement des activités qui n’ont rien à voir avec la paroisse. Réagir, tenter d’argumenter? Est-ce que cette personne est ouverte à un échange? C’est risqué une réaction négative de cette personne et la paroisse ne veut pas perdre cette personne. Difficile à gérer. Cela risque de devenir un problème personnel. Solution?
Merci, votre dernière suggestion est peut-être la bonne solution.
Concerne « Une raclette dans l’église ».
Quelles activités profanes sont acceptables dans une église ?
Il me semble indiquer que chaque église disposerait d’une « charte » qui spécifie le genre d’activités possibles à l’intérieur de l’église.
J’ai cherché ce genre de document mais je n’ai rien trouvé. Donc si quelqu’un peut m’aider? Merci
Il n’y a pas de « catalogue » d’activité. C’est une question de discernement communautaire, accompagné par l’autorité diocésaine: qu’est-ce qui est communément accepté et qu’est-ce qui génère un malaise diffus?
Merci pour votre réaction.
La première difficulté se situe dans le discernement qui dépend de chaque individu.
Deuxième difficulté: Il sera difficile de corriger les activités déjà tolérées et dont certaines se situent dans la zone orange ou rouge
Troisième difficulté: il peut y avoir une différence de vue entre la paroisse (probablement plus tolérante) et l’autorité diocésaine.
Rédiger une charte (ce qui me semble souhaitable) va certainement déclencher des réactions de résistance.
Une charte bienveillante, claire avec des exemples de ce qui n’est pas permise serait le bienvenu.
Je cherche.
Merci pour votre avis.
Peut-être que l’expérience permettra une telle charte, mais en attendant, je choisis de faire confiance au « sens de la foi » et à la maturité spirituelle des communautés. Il n’est pas grave que les pratiques ne soient pas toutes identiques, tant que les scandales sont évités et que la foi puisse se vivre.
Bonjour et merci de réagir sur mes commentaires.
Je me retrouve à 90% dans votre dernière suggestion « je choisis de faire confiance au « sens de la foi » et à la maturité spirituelle des communautés. Il n’est pas grave que les pratiques ne soient pas toutes identiques, tant que les scandales sont évités et que la foi puisse se vivre. »
Pourquoi? Je trouve qu’il ne faut jamais arriver à la situation « risque de scandale ». Il faut réagir avant mais souvent la situation est délicate.
Chez nous à la paroisse, depuis de longues années, ces activités étaient bien gérées par une seule et même personne. Mais nous constatons qu’elle permet régulièrement des activités qui n’ont rien à voir avec la paroisse. Réagir, tenter d’argumenter? Est-ce que cette personne est ouverte à un échange? C’est risqué une réaction négative de cette personne et la paroisse ne veut pas perdre cette personne. Difficile à gérer. Cela risque de devenir un problème personnel. Solution?
Merci, votre dernière suggestion est peut-être la bonne solution.