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	Commentaires sur : In memoriam Christian de Duve	</title>
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		<title>
		Par : prof premraj pushpakaran		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-8101</link>

		<dc:creator><![CDATA[prof premraj pushpakaran]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 04:11:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[prof premraj pushpakarprof premraj pushpakaran writes -- 2017 marks the 100th birth year of Christian de Duve!!!
an]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>prof premraj pushpakarprof premraj pushpakaran writes &#8212; 2017 marks the 100th birth year of Christian de Duve!!!<br />
an</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Gros Dominique		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-7235</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gros Dominique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 11:45:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci infiniment pour vos commentaires 
Je serai heureuse de vous écrire plus longuement 
Dominique Gros]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci infiniment pour vos commentaires<br />
Je serai heureuse de vous écrire plus longuement<br />
Dominique Gros</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : zaghdoudi collin christine		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-6221</link>

		<dc:creator><![CDATA[zaghdoudi collin christine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 20:24:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3012&quot;&gt;Jacqueline Herremans&lt;/a&gt;.

J&#039;apprécie beaucoup votre analyse que j&#039;approuve .Merci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3012">Jacqueline Herremans</a>.</p>
<p>J&rsquo;apprécie beaucoup votre analyse que j&rsquo;approuve .Merci</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Docteur DI GIACOMO Nicola		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3388</link>

		<dc:creator><![CDATA[Docteur DI GIACOMO Nicola]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2013 23:18:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A force d’abnégation de et sur soi-même, on finit par ne plus savoir ce que l’on aime, ce que l’on vit, ce que l’on ressent. Il me semble qu’une forme de dématérialisation intérieure peut parfois survenir, probablement pour se débarrasser de son orgueil et de ses frustrations. Cela peut être dangereux car cette dématérialisation conduit à une absence de plaisir et à un sentiment destructeur qui peut se retourner contre soi. Je ne vois pas par quel autre chemin l’essence de soi-même disparaît ou se révolte au point de conduire au suicide. 
La suprême abnégation de soi est la voie royale de l’euthanasie ou du suicide. Sans porter de jugement, la nouvelle de la mort du Professeur de Duve, ce 4 mai, m’a attristé profondément. Il a été un phare dans mes études et ma vie.
Est-ce notre époque tumultueuse et tueuse qui a bouleversé l’échelle des valeurs ? Où sont nos vraies valeurs ? Peut-on décemment laisser quelqu’un s’euthanasier sous le prétexte de ne plus avoir la force de supporter la vie ?
Serait-ce l’impuissance face aux douleurs terminales ou face à la déchéance terminale qui peut conduire à réclamer l’euthanasie ?
Serait-ce le sentiment d’abandon de ce siècle technologiquement confortable et humainement inconfortable ?
Serait-ce le sentiment d’avoir accompli une existence remplie à ras bord et de ne pouvoir plus compter sur cette énergie exceptionnelle de tant d’années vécues ?
                                            	Tous les matins, le Professeur de Duve s’adonnait à la natation. Et un matin d’avril, il avait eu un gros malaise et il était resté toute la nuit plaqué au sol, sans pouvoir se relever.
L’énergie finirait-elle par manquer ? Mourir seul sans être entouré des siens ? Autant de questions qui ont certainement cogné dans sa tête et qui ont orienté sa décision et sa réflexion. Réflexion qu’il a entretenue toute sa vie durant. Son parcours philosophico-religieux en a été bouleversé à plusieurs reprises. D’une vision catholique avec l’acceptation d’un Être Immanent suivi d’une phase agnostique très longue, il débouche sur un antithéisme pur : &quot;Je n’ai pas peur de l’après car  je ne crois pas. Lorsque je disparaîtrai, il ne restera rien &quot;. Pourquoi tant de pessimisme ? Cet antithéisme débouche sur un vide. Pour ma part, Monsieur l&#039;Abbé Éric de Beukelaer, c&#039;est plutôt l&#039;inverse : plus je comprends les mécanismes complexes de la cellule, plus je tiens à la Vie et plus je crois en cet Immanence Suprême dont il est difficile d&#039;appréhender le sens et la signification ... car notre esprit n&#039;est pas à même de le faire et ne se trouve pas dans la même dimension. Si, Monsieur le Professeur de Duve, il restera pourtant quelque chose : d’une part, votre œuvre scientifique et philosophique dans le souvenir et le témoignage de tous ceux qui, scientifiques ou pas, vous admiraient (et je fais partie de ses fervents admirateurs), d’autre part, votre œuvre génitrice par vos deux filles et deux garçons qui vous ont accompagné dans votre destin final, ainsi que par les petits-enfants puis les arrières petits-enfants, etc … La Vie.
                                          	La Vie, en somme, miracle dans l’Univers, que vous avez prêché de préserver au sens large du terme. Même si la vie vous avait gâté avec vos 95 ans, vous avez  estimé en âme et conscience : &quot;Je dois partir maintenant &quot;. Respectons cette décision d’homme libre qui a voulu s’en aller dans la dignité, entouré par les siens. Sans avoir oublié pour autant de nous mettre en garde contre la folie du monde et de recommander la voie de la Sagesse. Dans le Paris-Match du 8 mai, il est cité : &quot;Je suis ébloui par le passé que j’ai vécu et effrayé par l’avenir (…). Si cela continue comme ça, ce sera l’apocalypse, la fin &quot;. Là est votre vrai message : il nous reste donc à découvrir la voie de la Sagesse pour laquelle aucun Prix Nobel ne sera assez gratifiant …
Doc =&#062; voir l&#039;entièreté de l&#039;article sur le site web : actualités : &quot;Hommage au Professeur de DUVE&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A force d’abnégation de et sur soi-même, on finit par ne plus savoir ce que l’on aime, ce que l’on vit, ce que l’on ressent. Il me semble qu’une forme de dématérialisation intérieure peut parfois survenir, probablement pour se débarrasser de son orgueil et de ses frustrations. Cela peut être dangereux car cette dématérialisation conduit à une absence de plaisir et à un sentiment destructeur qui peut se retourner contre soi. Je ne vois pas par quel autre chemin l’essence de soi-même disparaît ou se révolte au point de conduire au suicide.<br />
La suprême abnégation de soi est la voie royale de l’euthanasie ou du suicide. Sans porter de jugement, la nouvelle de la mort du Professeur de Duve, ce 4 mai, m’a attristé profondément. Il a été un phare dans mes études et ma vie.<br />
Est-ce notre époque tumultueuse et tueuse qui a bouleversé l’échelle des valeurs ? Où sont nos vraies valeurs ? Peut-on décemment laisser quelqu’un s’euthanasier sous le prétexte de ne plus avoir la force de supporter la vie ?<br />
Serait-ce l’impuissance face aux douleurs terminales ou face à la déchéance terminale qui peut conduire à réclamer l’euthanasie ?<br />
Serait-ce le sentiment d’abandon de ce siècle technologiquement confortable et humainement inconfortable ?<br />
Serait-ce le sentiment d’avoir accompli une existence remplie à ras bord et de ne pouvoir plus compter sur cette énergie exceptionnelle de tant d’années vécues ?<br />
                                            	Tous les matins, le Professeur de Duve s’adonnait à la natation. Et un matin d’avril, il avait eu un gros malaise et il était resté toute la nuit plaqué au sol, sans pouvoir se relever.<br />
L’énergie finirait-elle par manquer ? Mourir seul sans être entouré des siens ? Autant de questions qui ont certainement cogné dans sa tête et qui ont orienté sa décision et sa réflexion. Réflexion qu’il a entretenue toute sa vie durant. Son parcours philosophico-religieux en a été bouleversé à plusieurs reprises. D’une vision catholique avec l’acceptation d’un Être Immanent suivi d’une phase agnostique très longue, il débouche sur un antithéisme pur : « Je n’ai pas peur de l’après car  je ne crois pas. Lorsque je disparaîtrai, il ne restera rien « . Pourquoi tant de pessimisme ? Cet antithéisme débouche sur un vide. Pour ma part, Monsieur l&rsquo;Abbé Éric de Beukelaer, c&rsquo;est plutôt l&rsquo;inverse : plus je comprends les mécanismes complexes de la cellule, plus je tiens à la Vie et plus je crois en cet Immanence Suprême dont il est difficile d&rsquo;appréhender le sens et la signification &#8230; car notre esprit n&rsquo;est pas à même de le faire et ne se trouve pas dans la même dimension. Si, Monsieur le Professeur de Duve, il restera pourtant quelque chose : d’une part, votre œuvre scientifique et philosophique dans le souvenir et le témoignage de tous ceux qui, scientifiques ou pas, vous admiraient (et je fais partie de ses fervents admirateurs), d’autre part, votre œuvre génitrice par vos deux filles et deux garçons qui vous ont accompagné dans votre destin final, ainsi que par les petits-enfants puis les arrières petits-enfants, etc … La Vie.<br />
                                          	La Vie, en somme, miracle dans l’Univers, que vous avez prêché de préserver au sens large du terme. Même si la vie vous avait gâté avec vos 95 ans, vous avez  estimé en âme et conscience : « Je dois partir maintenant « . Respectons cette décision d’homme libre qui a voulu s’en aller dans la dignité, entouré par les siens. Sans avoir oublié pour autant de nous mettre en garde contre la folie du monde et de recommander la voie de la Sagesse. Dans le Paris-Match du 8 mai, il est cité : « Je suis ébloui par le passé que j’ai vécu et effrayé par l’avenir (…). Si cela continue comme ça, ce sera l’apocalypse, la fin « . Là est votre vrai message : il nous reste donc à découvrir la voie de la Sagesse pour laquelle aucun Prix Nobel ne sera assez gratifiant …<br />
Doc =&gt; voir l&rsquo;entièreté de l&rsquo;article sur le site web : actualités : « Hommage au Professeur de DUVE »</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Snaps		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3309</link>

		<dc:creator><![CDATA[Snaps]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 13:06:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cher Eric,

Lorsque vous vous demandez si la culture chrétienne qui a bercé l&#039;enfance de la génération de Monsieur de Duve aurait pu infantiliser celle-ci ; sauf votre respect, il me semble que ce n&#039;est pas tant cette culture que le catholicisme lui-même qui, de par « sa vision caricaturale et sa méconnaissance massive de la révélation chrétienne »,  est venu à bout de sa confiance en l&#039;Eglise et, plus grave encore : de sa confiance en Dieu.

Notez que je ne jette pas la pierre qu&#039;à l&#039;Eglise Catholique  Romaine , mais également à l&#039;ensemble des religions dont la ligne de conduite  consiste principalement à infantiliser les fidèles afin de les soumettre : non pas à Dieu, mais à ses prétendus représentants. Cela engendre de plus en plus souvent chez ceux qui se remettent en question, des réactions excessives  comparables à celle de Monsieur de Duve qui avouait pourtant avoir été sensible, à ses tout débuts, à la doctrine du « vitalisme ». Il nous confie dans ses mémoires que : « Bouckaert était un mécaniste convaincu, pour qui la science, y compris la biologie, avait pour but d&#039;essayer d&#039;expliquer les faits en termes strictement naturels de physique et de chimie, sans faire appel à des entités immatérielles telles que «  le souffle de vie » qui, selon l&#039;école dite des vitalistes, « anime la matière » dans les êtres vivants. »... « Enthousiasmé par mes lectures ,   j&#039;avais commis un « essais sur la vie », dans lequel je n&#039; hésitais pas à parler avec vénération d&#039;une mystérieuse «  force vitale » et que j&#039;ai soumis à Bouckaert avec le secret espoir d&#039;être complimenté. L&#039;éclat de rire avec lequel il a accueilli mes élucubrations et la critique impitoyable qu&#039;il en a faite au cours d&#039;un goûter sont restés dans ma mémoire. Depuis lors, j&#039;ai adopté le mécanisme inconditionnel de mon Maître,... ». Un peu plus loin, Monsieur de Duve décrit ses recherches comme étant menées « en toute objectivité et sans idée préconçue » ! A mon sens, ce genre de comportement porte un nom que je vous laisse    le soin de deviner...

Concernant ce pauvre homme devant l&#039;Eternel, que j&#039;ai croisé, juste le temps d&#039;un petit différend devant la maison d&#039; Erasme vers 1990, son sort est à présent entre les mains de notre Créateur..., mais il existe malgré tout des scientifiques tels que Commoner, né la même année que de Duve et qui nous a quitté en 2012 , bien plus objectifs et moins frustrés par une quelconque religion, qui soutiennent qu&#039; à l&#039;intérieur de la cellule, divers facteurs échappant aux dogmes de la biologie moléculaire font qu&#039;une même séquence d&#039; ADN constituant un gène peut être à l&#039;origine de plusieurs protéines différentes. Selon eux, il faut également renoncer à la vision mécaniste simpliste selon laquelle l&#039; ADN serait à l&#039;origine de la vie. Dans l&#039;état actuel des connaissances, conclut Barry Commoner, il faut plutôt soutenir que c&#039;est la cellule qui, pour assurer sa reproduction, a créé l&#039; ADN. 

Cette façon de voir est l&#039;équivalent, au niveau de la cellule, de l&#039;hypothèse Gaïa au niveau de la biosphère. De même que c&#039;est la vie qui a créé les gaz de l&#039; atmosphère et les maintient en équilibre, c&#039;est la vie qui a créé les molécules d&#039; ADN. Ne serait-ce pas là un retour au vitalisme ?

Jean Snaps]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Eric,</p>
<p>Lorsque vous vous demandez si la culture chrétienne qui a bercé l&rsquo;enfance de la génération de Monsieur de Duve aurait pu infantiliser celle-ci ; sauf votre respect, il me semble que ce n&rsquo;est pas tant cette culture que le catholicisme lui-même qui, de par « sa vision caricaturale et sa méconnaissance massive de la révélation chrétienne »,  est venu à bout de sa confiance en l&rsquo;Eglise et, plus grave encore : de sa confiance en Dieu.</p>
<p>Notez que je ne jette pas la pierre qu&rsquo;à l&rsquo;Eglise Catholique  Romaine , mais également à l&rsquo;ensemble des religions dont la ligne de conduite  consiste principalement à infantiliser les fidèles afin de les soumettre : non pas à Dieu, mais à ses prétendus représentants. Cela engendre de plus en plus souvent chez ceux qui se remettent en question, des réactions excessives  comparables à celle de Monsieur de Duve qui avouait pourtant avoir été sensible, à ses tout débuts, à la doctrine du « vitalisme ». Il nous confie dans ses mémoires que : « Bouckaert était un mécaniste convaincu, pour qui la science, y compris la biologie, avait pour but d&rsquo;essayer d&rsquo;expliquer les faits en termes strictement naturels de physique et de chimie, sans faire appel à des entités immatérielles telles que «  le souffle de vie » qui, selon l&rsquo;école dite des vitalistes, « anime la matière » dans les êtres vivants. »&#8230; « Enthousiasmé par mes lectures ,   j&rsquo;avais commis un « essais sur la vie », dans lequel je n&rsquo; hésitais pas à parler avec vénération d&rsquo;une mystérieuse «  force vitale » et que j&rsquo;ai soumis à Bouckaert avec le secret espoir d&rsquo;être complimenté. L&rsquo;éclat de rire avec lequel il a accueilli mes élucubrations et la critique impitoyable qu&rsquo;il en a faite au cours d&rsquo;un goûter sont restés dans ma mémoire. Depuis lors, j&rsquo;ai adopté le mécanisme inconditionnel de mon Maître,&#8230; ». Un peu plus loin, Monsieur de Duve décrit ses recherches comme étant menées « en toute objectivité et sans idée préconçue » ! A mon sens, ce genre de comportement porte un nom que je vous laisse    le soin de deviner&#8230;</p>
<p>Concernant ce pauvre homme devant l&rsquo;Eternel, que j&rsquo;ai croisé, juste le temps d&rsquo;un petit différend devant la maison d&rsquo; Erasme vers 1990, son sort est à présent entre les mains de notre Créateur&#8230;, mais il existe malgré tout des scientifiques tels que Commoner, né la même année que de Duve et qui nous a quitté en 2012 , bien plus objectifs et moins frustrés par une quelconque religion, qui soutiennent qu&rsquo; à l&rsquo;intérieur de la cellule, divers facteurs échappant aux dogmes de la biologie moléculaire font qu&rsquo;une même séquence d&rsquo; ADN constituant un gène peut être à l&rsquo;origine de plusieurs protéines différentes. Selon eux, il faut également renoncer à la vision mécaniste simpliste selon laquelle l&rsquo; ADN serait à l&rsquo;origine de la vie. Dans l&rsquo;état actuel des connaissances, conclut Barry Commoner, il faut plutôt soutenir que c&rsquo;est la cellule qui, pour assurer sa reproduction, a créé l&rsquo; ADN. </p>
<p>Cette façon de voir est l&rsquo;équivalent, au niveau de la cellule, de l&rsquo;hypothèse Gaïa au niveau de la biosphère. De même que c&rsquo;est la vie qui a créé les gaz de l&rsquo; atmosphère et les maintient en équilibre, c&rsquo;est la vie qui a créé les molécules d&rsquo; ADN. Ne serait-ce pas là un retour au vitalisme ?</p>
<p>Jean Snaps</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Eric de Beukelaer		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3264</link>

		<dc:creator><![CDATA[Eric de Beukelaer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 21:05:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ericdebeukelaer.be/?p=2059#comment-3264</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3244&quot;&gt;Dr E-M Pulinx,Médecine Interne&lt;/a&gt;.

MERCI DE CE COMMENTAIRE. J&#039;Y REPONDS:
Comme chez de nombreux scientifiques honnêtes, la démarche philosophique du Professeur de Duve aboutit à la conclusion qu’il n’existe pas de dieu dans notre univers. OUI ET, CHEZ D&#039;AUTRES, CELA CONDUIT A LA FOI RELIGIEUSE. 
Cette conviction n’exclut en rien la pratique d’une spiritualité vivante, qui n’est pas l’apanage des croyants en une religion. JE N&#039;AI JAMAIS DIT LE CONTRAIRE... 
Dans cette optique, il est regrettable que des représentants du monde catholique tentent de récupérer à leur profit le message philosophique que nous laisse le Pr de Duve. CE N&#039;EST CERTAINEMENT PAS MON CAS. JE DONNE UN COMMENTAIRE CRITIQUE, COMME IL LE FIT A MON EGARD UN MOIS PLUS TOT. CECI N&#039;EMPECHE PAS LE RESPECT MUTUEL.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3244">Dr E-M Pulinx,Médecine Interne</a>.</p>
<p>MERCI DE CE COMMENTAIRE. J&rsquo;Y REPONDS:<br />
Comme chez de nombreux scientifiques honnêtes, la démarche philosophique du Professeur de Duve aboutit à la conclusion qu’il n’existe pas de dieu dans notre univers. OUI ET, CHEZ D&rsquo;AUTRES, CELA CONDUIT A LA FOI RELIGIEUSE.<br />
Cette conviction n’exclut en rien la pratique d’une spiritualité vivante, qui n’est pas l’apanage des croyants en une religion. JE N&rsquo;AI JAMAIS DIT LE CONTRAIRE&#8230;<br />
Dans cette optique, il est regrettable que des représentants du monde catholique tentent de récupérer à leur profit le message philosophique que nous laisse le Pr de Duve. CE N&rsquo;EST CERTAINEMENT PAS MON CAS. JE DONNE UN COMMENTAIRE CRITIQUE, COMME IL LE FIT A MON EGARD UN MOIS PLUS TOT. CECI N&rsquo;EMPECHE PAS LE RESPECT MUTUEL.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dr E-M Pulinx,Médecine Interne		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3244</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dr E-M Pulinx,Médecine Interne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 08:56:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ericdebeukelaer.be/?p=2059#comment-3244</guid>

					<description><![CDATA[Monsieur l’abbé,


Comme chez de nombreux scientifiques honnêtes, la démarche philosophique du Professeur de Duve aboutit à la conclusion qu’il n’existe pas de dieu dans notre univers.

Cette conviction n’exclut en rien la pratique d’une spiritualité vivante, qui n’est pas l’apanage des croyants en une religion.

Dans cette optique, il est regrettable que des représentants du monde catholique tentent de récupérer  à leur profit le message philosophique que nous laisse le Pr de Duve.

Y compris, comme Sénèque, le droit que possède tout homme de mettre fin à ses jours quand il le juge bon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur l’abbé,</p>
<p>Comme chez de nombreux scientifiques honnêtes, la démarche philosophique du Professeur de Duve aboutit à la conclusion qu’il n’existe pas de dieu dans notre univers.</p>
<p>Cette conviction n’exclut en rien la pratique d’une spiritualité vivante, qui n’est pas l’apanage des croyants en une religion.</p>
<p>Dans cette optique, il est regrettable que des représentants du monde catholique tentent de récupérer  à leur profit le message philosophique que nous laisse le Pr de Duve.</p>
<p>Y compris, comme Sénèque, le droit que possède tout homme de mettre fin à ses jours quand il le juge bon.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Eric de Beukelaer		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3204</link>

		<dc:creator><![CDATA[Eric de Beukelaer]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2013 20:10:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ericdebeukelaer.be/?p=2059#comment-3204</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3203&quot;&gt;Henry Willaert&lt;/a&gt;.

Cher Henry,
Merci pour cette réaction. 
Crois bien que je m&#039;efforce à ne jamais juger l&#039;homme et que je prie pour lui. 
Le Christ a dit: &quot;Ne juge pas et tu ne seras pas jugé&quot;.  
Mais, cela n&#039;empêche pas de donner un avis sur une situation objective.
Le premier qui le faisait dans les débats... c&#039;était Christian de Duve, lui-même.
J&#039;en ai fait l&#039;expérience lors de notre récent débat devant des médecins. 
Bien à toi,
Eric]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3203">Henry Willaert</a>.</p>
<p>Cher Henry,<br />
Merci pour cette réaction.<br />
Crois bien que je m&rsquo;efforce à ne jamais juger l&rsquo;homme et que je prie pour lui.<br />
Le Christ a dit: « Ne juge pas et tu ne seras pas jugé ».<br />
Mais, cela n&#8217;empêche pas de donner un avis sur une situation objective.<br />
Le premier qui le faisait dans les débats&#8230; c&rsquo;était Christian de Duve, lui-même.<br />
J&rsquo;en ai fait l&rsquo;expérience lors de notre récent débat devant des médecins.<br />
Bien à toi,<br />
Eric</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Henry Willaert		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3203</link>

		<dc:creator><![CDATA[Henry Willaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2013 17:26:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ericdebeukelaer.be/?p=2059#comment-3203</guid>

					<description><![CDATA[Cher Eric,
 
J&#039;ai pris connaissance de ton opinion sur la vie et le décès de Christian de Duve et je t&#039;en remercie.
 
Permets moi de dire 3 choses :
 
1.- Soyons très prudent à donner une opinion ou un jugement devant l&#039;euthanasie demandé par Christian de Duve.  Il vaut mieux tacher de comprendre plutôt que de juger.
 
2.- Nous avons tous une identité à la base de notre personnalité, de notre manière de penser, d&#039;agir et de comprendre le monde.
 
3.- Christian de Duve était un scientifique pur et dur, à la pointe de la recherche fondamentale, il recherchait l&#039;excellence, d&#039;une rigueur soutenue jusqu&#039;à ses 95 ans et surtout pendant une période ou la biologie, la génétique, la biochimie, grâce à des technologies de pointe ont progressé d&#039;une manière exponentielle.  Remettons ce grand savant dans le cadre de son époque et tachons de comprendre son identité, laquelle explique clairement ses attitudes.
 
Bien amicalement.
 
Henry Willaert
Médecin]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Eric,</p>
<p>J&rsquo;ai pris connaissance de ton opinion sur la vie et le décès de Christian de Duve et je t&rsquo;en remercie.</p>
<p>Permets moi de dire 3 choses :</p>
<p>1.- Soyons très prudent à donner une opinion ou un jugement devant l&rsquo;euthanasie demandé par Christian de Duve.  Il vaut mieux tacher de comprendre plutôt que de juger.</p>
<p>2.- Nous avons tous une identité à la base de notre personnalité, de notre manière de penser, d&rsquo;agir et de comprendre le monde.</p>
<p>3.- Christian de Duve était un scientifique pur et dur, à la pointe de la recherche fondamentale, il recherchait l&rsquo;excellence, d&rsquo;une rigueur soutenue jusqu&rsquo;à ses 95 ans et surtout pendant une période ou la biologie, la génétique, la biochimie, grâce à des technologies de pointe ont progressé d&rsquo;une manière exponentielle.  Remettons ce grand savant dans le cadre de son époque et tachons de comprendre son identité, laquelle explique clairement ses attitudes.</p>
<p>Bien amicalement.</p>
<p>Henry Willaert<br />
Médecin</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Elvire Delmeira		</title>
		<link>https://ericdebeukelaer.be/2013/05/06/in-memoriam-christian-de-duve/#comment-3164</link>

		<dc:creator><![CDATA[Elvire Delmeira]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 12:32:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ericdebeukelaer.be/?p=2059#comment-3164</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour monsieur l&#039;Abbé,

Je vous remercie infiniment pour votre commentaire : il m&#039;a été droit au coeur.
La distinction  entre euthanasie passive et active est infiniment subtile mais elle demande, me semble-t-il, un degré de perception difficilement abordable car la frontière se trouve sur le fil du rasoir.
 Les suicides de personnages importants de l&#039;antiquité m&#039;ont vraiment interpellée lorsque j&#039;étais à l&#039;école normale. Et également la distinction entre les stoïciens et les épicuriens. J&#039;ai souvent admiré le courage des stoïciens dans leur choix du suicide notamment. Quel panache !!!
Aide bénévole auprès des mourants dès l&#039;organisation des soins palliatifs, j&#039;ai vécu des moments intenses auprès de personnes en fin de vie. Ayant connu deux expériences d&#039;Etat proche de la mort, j&#039;ai suivi le parcours d&#039;Elisateth Kubler Ross, la pionnière en ce domaine. C&#039;est à elle que nous devons cet intérêt envers les mourants qui, à une époque pas si éloignée, étaient complètement délaissés. Epoque aussi où l&#039;acharnement thérapeutique était devenu la règle. Certaines personnes qui en avaient les moyens partaient à l&#039;étranger pour pouvoir mourir en paix. 
 Enfant, j&#039;ai assisté aux décès, somme toute assez paisibles, de quelques membres de ma famille. Le médecin connaissait parfaitement la  manière de s&#039;y prendre et celle de nous apporter du réconfort. Il connaissait aussi les médicaments appropriés pour alléger les derniers moments, sans pour autant en arriver au &quot;suicide assisté&quot;. Bref, il pratiquait sans le savoir ce que l&#039;on appelle &quot;euthanasie passive&quot; qui n&#039;est pas hypocrite du tout n&#039;en déplaise à certains. 
Dans notre famille, peu aisée, l&#039;on se cotisait néanmoins pour acheter une bouteille de champagne afin d&#039;humidifier les lèvres du patient. Des rites que nous avons, hélas, perdus. Le vocabulaire lui-même était apaisant : il passe .... elle prépare son voyage devant certaines attitudes  incontrôlées.  Ces idées du voyage, du passage ....  étaient fortement ancrées dans notre inconscient.
Mais c&#039;était une époque où la mort faisait partie de la vie et n&#039;était pas occultée.
Aussi, le simple fait de savoir que l&#039;on utilise un produit &quot;létal&quot; pour nous faire basculer dans la mort peut, véritablement, en effrayer plus d&#039;un. Il suffit de consulter Wikipedia pour en connaître un peu plus sur la signification de ce mot. Brrr.
Je salue au passage Carine Brochier contactée naguère car  je partage également ses convictions en ce qui concerne &quot;la fin de vie dans la dignité&quot;.
Je viens de vivre récemment le choix d&#039;une euthanasie dite passive et quel réconfort
pour la personne et sa famille  de savoir qu&#039;elle s&#039;est endormie  (l&#039;endormissement - la dormition) paisiblement et sans souffrance. La personne avait choisi d&#039;arrêter ces traitements que, finalement, elle ne pouvait plus supporter. Encore jeune, elle avait lutté avec courage .... jusqu&#039;à l&#039;acceptation finale.
Néanmoins, le choix du Professeur De Duve ne m&#039;a pas laissée indifférente. Je respecte ce choix et je prie pour lui, car je suis triste face au désespoir qu&#039;il a dû connaître et que l&#039;on peut parfaitement comprendre. Notre monde évidemment ne fait que s&#039;enfoncer  dans le marasme le plus complet et l&#039;avenir s&#039;assombrit de plus en plus. Mais le siècle passé était-il un exemple de quiétude ?
 . 
Aussi, gardons, malgré tout, courage et espérance.

Bonne fin de journée à tous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour monsieur l&rsquo;Abbé,</p>
<p>Je vous remercie infiniment pour votre commentaire : il m&rsquo;a été droit au coeur.<br />
La distinction  entre euthanasie passive et active est infiniment subtile mais elle demande, me semble-t-il, un degré de perception difficilement abordable car la frontière se trouve sur le fil du rasoir.<br />
 Les suicides de personnages importants de l&rsquo;antiquité m&rsquo;ont vraiment interpellée lorsque j&rsquo;étais à l&rsquo;école normale. Et également la distinction entre les stoïciens et les épicuriens. J&rsquo;ai souvent admiré le courage des stoïciens dans leur choix du suicide notamment. Quel panache !!!<br />
Aide bénévole auprès des mourants dès l&rsquo;organisation des soins palliatifs, j&rsquo;ai vécu des moments intenses auprès de personnes en fin de vie. Ayant connu deux expériences d&rsquo;Etat proche de la mort, j&rsquo;ai suivi le parcours d&rsquo;Elisateth Kubler Ross, la pionnière en ce domaine. C&rsquo;est à elle que nous devons cet intérêt envers les mourants qui, à une époque pas si éloignée, étaient complètement délaissés. Epoque aussi où l&rsquo;acharnement thérapeutique était devenu la règle. Certaines personnes qui en avaient les moyens partaient à l&rsquo;étranger pour pouvoir mourir en paix.<br />
 Enfant, j&rsquo;ai assisté aux décès, somme toute assez paisibles, de quelques membres de ma famille. Le médecin connaissait parfaitement la  manière de s&rsquo;y prendre et celle de nous apporter du réconfort. Il connaissait aussi les médicaments appropriés pour alléger les derniers moments, sans pour autant en arriver au « suicide assisté ». Bref, il pratiquait sans le savoir ce que l&rsquo;on appelle « euthanasie passive » qui n&rsquo;est pas hypocrite du tout n&rsquo;en déplaise à certains.<br />
Dans notre famille, peu aisée, l&rsquo;on se cotisait néanmoins pour acheter une bouteille de champagne afin d&rsquo;humidifier les lèvres du patient. Des rites que nous avons, hélas, perdus. Le vocabulaire lui-même était apaisant : il passe &#8230;. elle prépare son voyage devant certaines attitudes  incontrôlées.  Ces idées du voyage, du passage &#8230;.  étaient fortement ancrées dans notre inconscient.<br />
Mais c&rsquo;était une époque où la mort faisait partie de la vie et n&rsquo;était pas occultée.<br />
Aussi, le simple fait de savoir que l&rsquo;on utilise un produit « létal » pour nous faire basculer dans la mort peut, véritablement, en effrayer plus d&rsquo;un. Il suffit de consulter Wikipedia pour en connaître un peu plus sur la signification de ce mot. Brrr.<br />
Je salue au passage Carine Brochier contactée naguère car  je partage également ses convictions en ce qui concerne « la fin de vie dans la dignité ».<br />
Je viens de vivre récemment le choix d&rsquo;une euthanasie dite passive et quel réconfort<br />
pour la personne et sa famille  de savoir qu&rsquo;elle s&rsquo;est endormie  (l&rsquo;endormissement &#8211; la dormition) paisiblement et sans souffrance. La personne avait choisi d&rsquo;arrêter ces traitements que, finalement, elle ne pouvait plus supporter. Encore jeune, elle avait lutté avec courage &#8230;. jusqu&rsquo;à l&rsquo;acceptation finale.<br />
Néanmoins, le choix du Professeur De Duve ne m&rsquo;a pas laissée indifférente. Je respecte ce choix et je prie pour lui, car je suis triste face au désespoir qu&rsquo;il a dû connaître et que l&rsquo;on peut parfaitement comprendre. Notre monde évidemment ne fait que s&rsquo;enfoncer  dans le marasme le plus complet et l&rsquo;avenir s&rsquo;assombrit de plus en plus. Mais le siècle passé était-il un exemple de quiétude ?<br />
 .<br />
Aussi, gardons, malgré tout, courage et espérance.</p>
<p>Bonne fin de journée à tous.</p>
]]></content:encoded>
		
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