« Un Amour qui transfigure » – 2e dimanche de Carême, Année C


« Ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante » (Luc 9, 28b-36)

« Etre transfiguré », signifie que le « plus-en-nous » se révèle. Son contraire est : « être défiguré ». Si le péché défigure, l’amour transfigure.  

La transfiguration de Jésus sur la montagne, c’est l’expérience de l’infinie puissance d’amour de Dieu qui s’exprime à travers Lui. Difficile de décrire ce que les trois apôtres ont vu, mais  leur Maître leur est apparu d’une « blancheur éclatante ».  A ses côtés Pierre, Jacques et Jean ont perçu la présence de Moïse, qui donna la loi, et d’Elie, modèle des prophètes. En effet, en Christ sont récapitulés la loi et les prophètes – et donc toute l’histoire sainte d’Israël. Alors, résonna la Voix. Aujourd’hui encore, elle nous dit : « Celui-ci est mon Fils… Ecoutez-le »

Une réflexion sur « « Un Amour qui transfigure » – 2e dimanche de Carême, Année C »

  1. Déjà la vie éternelle, déjà la splendeur du ciel manifestée ici-bas à Pierre, Jacques et Jean. Quel bonheur d’assister pour eux trois à ce qui appartient à l’éternité! Et quand St Paul nous dit que « notre véritable cité est dans les cieux » ne vient-il pas finalement nous confirmer dans le fait que notre vie sur cette terre n’est qu’une salle d’attente? Evidemment, dire cela dans un monde qui ne jure que par le matérialisme peut sembler anachronique. Et alors? Le chrétien n’est-il pas avant tout témoin d’un monde qui ne passe pas dans un monde qui passe?

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