« Gloire à Dieu » – 7° dimanche de Pâques, Année A

 « Glorifie ton Fils, afin  que le Fils Te glorifie. » (Jean 17, 1-11)

Il y a quelques temps, un professeur d’université m’exprima son rejet d’un Dieu dont la « gloire » écraserait toute liberté humaine. Je lui répondis que, pour comprendre l’Evangile de son enfance, c’était sa représentation de la « gloire » qu’il lui fallait changer. La gloire de Dieu n’a, en effet, rien à voir avec le phantasme de toute-puissance qui écrase notre liberté. Au contraire, la gloire de Dieu est celle de l’amour qui triomphe. Ainsi – tout comme la gloire de parents, est de voir leurs enfants devenir des adultes responsables – de même, la gloire de Dieu est de nous aider à devenir des humains, tenant débout dans notre cœur et notre âme. L’Esprit du Ressuscité nous aide, en effet, à croître spirituellement. Au cours de cette ultime semaine qui nous sépare de la Pentecôte, prions donc chaque jour pour ce Don de l’Esprit qui – en nous libérant de nos peurs – glorifie notre Père du ciel.

5 pensées sur “« Gloire à Dieu » – 7° dimanche de Pâques, Année A”

  1. Question: Dieu était-Il moins glorieux avant la création? Pour moi, il est évident que non. La gloire de Dieu (c’est à dire son éclat, sa splendeur, ses perfections infinies) appartient à nature divine et ne dépend nullement de ce monde. Dieu est Dieu, le seul vrai, l’Etre dont tout ce qui a de l’être dépend, et que cela puisse heurter l’ego de ceux qui s’en offusquent est à la fois bien dommage et dramatique.

    1. Peut être, cher Jean Pierre faite vous allusion au psaume 18 A :

       » Le ciel raconte la gloire de Dieu,
      et l’oeuvre de ses mains, le firmament l’ annonce;
      le jour au jour, en livre le message;
      la nuit à la nuit, en donne connaissance.

      Ce n’est pas un discours ; il n’y a pas de mots ,
      leur voix ne s’entend pas : …….  »

      Il n’y a pas de mots : c’est juste ce qu’il nous faut par cette belle journée d’été.

      Mais ce que nous dit le Père Eric se retrouverait plutôt dans les psaumes 8 et 144 où  » La gloire de Dieu c’est l’homme vivant  » .
      Et Jesus est venu pour vaincre la mort et le péché.

      A rapprocher de ce que dit Saint Irénée :  » La gloire de Dieu ,c’est l ‘homme debout …  »
      Le chrétien prie souvent debout.
      Peut on dire qu’ en nous tenant debout nous sommes la gloire de Jesus comme le begonia à petites fleurs roses , appelé  » gloire de Lorraine  » est la gloire de la Lorraine ?
      Beau dimanche à tous ….

    2. Peut être, cher Jean Pierre faite vous allusion au psaume 18 A :

       » Le ciel raconte la gloire de Dieu,
      et l’oeuvre de ses mains, le firmament l’ annonce;
      le jour au jour, en livre le message;
      la nuit à la nuit, en donne connaissance.

      Ce n’est pas un discours ; il n’y a pas de mots ,
      leur voix ne s’entend pas : …….  »

      Il n’y a pas de mots : c’est juste ce qu’il nous faut par cette belle journée d’été.

      Mais ce que nous dit le Père Eric se retrouverait plutôt dans les psaumes 8 et 144 où  » La gloire de Dieu c’est l’homme vivant  » .
      Et Jesus est venu pour vaincre la mort et le péché.

      A rapprocher de ce que dit Saint Irénée :  » La gloire de Dieu ,c’est l ‘homme debout …  »
      Le chrétien prie souvent debout.
      Peut on dire qu’ en nous tenant debout nous sommes la gloire de Jesus comme le begonia à petites fleurs roses , appelé  » gloire de Lorraine  » est la gloire de la Lorraine ?
      Beau dimanche à tous ….

  2. à moins que ce ne soit l’occasion d’une réflexion plus approfondie….
    mais qu’en est-il de la gloire de Dieu sur la terre…cette gloire-là n’est pas exactement sa Splendeur, si nous la contemplions , nous mourrions,
    il faut donc qu’elle soit comme tamisée….pour que nous ne mourrions pas en la contemplant
    Ce en quoi à mon avis, le prof. d’université sort son Dieu d’une représentation du 19e s.: sur terre , la gloire de Dieu ne s’impose pas à nous pas plus aujourd’hui qu’au 19e s. ni avant , seulement l’Église était puissante et glorieuse, elle habitait et habite toujours de magnifiques palais construits par l’homme, décorés à la gloire de dieu mais c’est juste un jeu de mots, Dieu était Souverain pcq nous l’avons appelé du nom de nos rois, pcq il habitait nos palais et que nous le servions somptueusement vêtus faisant jouer fifres et tambourins, trompettes, luths, guitares et violons et nos choeurs chantaient des musiques célestes….certains aiment cela aujourd’hui encore…
    la présence du Divin parmi les hommes, la gloire de Dieu qui se fait voir à l’homme ? ici nous entrons dans le mystère…mystère d’une Assemblée Eucharistique habitée, mystère d’un hôte qui frappe à la porte du coeur, c’est sa demeure parmi les hommes,
    humble, doux le long des voies vagabondes….

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