Tot de dood ons scheidt…

Zoals velen heb ik het bericht gelezen over dat koppeltje dat deze jongste dagen beslist heeft samen, dankzij euthanasie, uit het leven te stappen. Hij was 83 en zij 78. Beiden waren ernstig ziek. Geen kinderen. Hij vroeg om euthanasie en dan: ‘Dokter, ge gaat haar toch niet aandoen dat ze eerst nog achter mijn doodskist moet lopen? Dat ze dat verdriet nog moet meemaken voor ze zelf mag gaan?’
Het zal wellicht niemand verbazen dat ik geen voorstander ben van actieve euthanasie. Tevens voel ik me niet geroepen om als moraalridder door het leven te gaan en telkens weer als het enigszins kan, met een boos vingertje naar mijn medemens te wijzen. Trouwens, de liefde tussen die twee tot in de dood, heeft ook iets schoons. Neen, wat eerder bij mij opkomt als ik dat lees, is een bedenking over onze zgn. postmoderne maatschappij, die een meer collectieve vorm van samenleving vervangen heeft door de ‘kernfamilie’: man, vrouw en kinderen. Als er dus geen kinderen zijn en je echtgenoot stapt uit het leven, dan blijft er alleen maar nog de kale eenzaamheid over. Zelfs voor een sociabel echtpaar die al jaren woont in een gezellig klein Vlaams dorpje. En die eenzaamheid is erger dan de dood. ‘Dokter, ge gaat ons dat toch niet aandoen, zeker?’
Onze maatschappij mag dan ook uiterst ontwikkeld zijn, dat trekje is volgens mij geen stap in de richting van een meer menselijke beschaving. Maar wat die twee oude minnaars betreft, ze zullen zeker hun weg vinden tot bij de God van liefde en troost.

2 réflexions sur « Tot de dood ons scheidt… »

  1. Arrivés à ces âges respectifs, et encore unis par l’amour au sein de leur couple, il faut croire qu’ils n’ont pas vu d’autre issue à leur situation. Ils ont pourtant dû en surmonter, des difficultés au cours de ces années de vie, dans leur couple et dans leur vie personnelle, et on peut présumer qu’ils aimaient la vie, sinon l’un des deux aurait déjà lui-même « tiré la prise ».

    Savaient-ils qu’ils auraient pu demander à Dieu de reprendre leur vie ? Et que Dieu aurait pu les exaucer ? On ne refait pas l’histoire, Dieu connaît leur coeur et ce n’est pas à nous de juger.

    Il est effectivement possible que la solitude leur ait fait peur, ainsi que l’exprimait Jacques Brel dans la chanson « Les vieux » :
    Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps
    Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
    Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
    Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer

  2. Je poste un complément à mon message du 28/3, car je n’avais pas la paix par rapport à ce que j’ai écrit. Pas complet, et pas tout à fait juste bibliquement…

    Certes, il y a le vieillard Siméon (Luc 2, 29) qui dit « Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix : tu as tenu ta promesse; car mes yeux ont vu le Sauveur… »…signifie qu’il est « prêt à mourir », mais cela ne signifie pas qu’il demande la mort. Comment Dieu, qui est pour la vie (Deutéronome 30, 19-20) pourrait-il être pour la mort ? Comment, ceux qui veulent suivre Dieu, ne seraient-ils pas pour la vie et non pour la mort ?

    Dieu a fixé dans sa sagesse un nombre de jours pour chacun d’entre nous, afin de nous permettre de librement faire l’expérience de son amour et de décider de lui faire confiance. Nous n’avons pas la faculté d’ajouter un seul jour à ces jours fixés, mais les abréger – ce qui est dans notre pouvoir – n’est pas selon la volonté de Dieu.

    Dans la Bible, chaque fois que quelqu’un souhaite la mort, la cause en est finalement un manque de foi dans l’amour, le pardon, et la toute-puissance de Dieu (pour nous guérir…pour changer nos circonstances…pour nous changer…etc).

    En ce qui concerne le suicide, j’ai trouvé un enseignement bien fait et bibliquement documenté. En voici la référence : http://topchretien.jesus.net/topmessages/?/2521/non-au-suicide#
    Il dure 35 minutes, et le plan de l’exposé fourni sur la page internet aide à bien suivre. Cela vaut la peine de l’entendre.
    Il met également bien en lumière les causes du suicide, dont les composantes sont aussi les carences de notre société en matière de relations humaines profondes et d’amour…

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